14.10.2013

La charte de la laïcité fait débat au collège Gustave-Violet

Les élèves du collège Gustave Violet de Prades ont abordé la charte de la laïcité à l'école, récemment diffusée à la demande de Vincent Peillon, ministre de l'Education Nationale. Trois responsables de l'association des Amis de la Laïcité en Conflent sont venus à la rencontre des 7 classes de 5e pour informer et lancer les débats sur la laïcité dans la plus grande objectivité.

college gustave violet, veronique brincourt bailleul, Guy Turrel, Jo Falieu , Marie-Christine Charlet, alec 66, amis de la laicite en conflent,

Guy Turrel, Jo Falieu et Marie-Christine Charlet de l 'ALEC en intervention avec les professeurs.

Véronique Brincourt-Bailleul, principale du collège, précise que les chartes sont déjà affichées dans chaque salle de classe et que l'intervention des représentants de l'ALEC « tombait à point nommé » pour illustrer ce concept complexe et bien français qu'est la laïcité.

college gustave violet, veronique brincourt bailleul, Guy Turrel, Jo Falieu , Marie-Christine Charlet, alec 66, amis de la laicite en conflent,

Jo Falieu, président de l'ALEC .

Après un court historique et un début de définition de la laïcité, le dialogue avec et entre les élèves a permis de constater que cette notion était au centre de l'actualité et au cœur du quotidien des jeunes. L'écoute et l'intérêt étaient là quand de nombreux exemples concrets tirés de leur vie à l'école ont été abordés, les classes réagissant différemment mais se rejoignant sur plusieurs points tels que l'acceptation de ne pas porter de signes religieux de façon ostentatoire, la compréhension du terme discrimination, ... Également, une opportunité de constater qu'il y avait peu de problèmes d'inégalité filles/garçons mais la nécessité de résoudre les tensions entre les grands et les petits.

Les 15 « commandements » établis par la Charte étaient commentés, analysés, discutés et seront encore l'occasion de débats pendant les cours avec chaque professeur durant l'année scolaire.             

Article paru dans votre Indépendant du jeudi 11 octobre.

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